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Album QUEEN QUEEN II QUEEN
QUEEN II (1974)
EMI
ROCK
5/5
RISING13
05/02/2026
 
428
0 0
Un an après son précurseur, "Queen II" confirme l'immense talent de Freddie Mercury, Brian May, Roger Taylor et John Deacon. Plus aventureux, plus lyrique, plus fou, plus progressif, en un mot plus majestueux, ce deuxième album est truffé de riffs, de mélodies, de prouesses, d'émotions, au service d'un concept musical totalement maîtrisé. Pourvu d'une production magnifique, l’album enchaîne des trouvailles sonores et des arrangements complexes qui prouvent toute l'étendue et la richesse du répertoire de Queen. Des compositions comme "Father To Son", "White Queen (as It Began)", "Ogre Battle", "The Fairy Feller's Master-stroke", "Nevermore", "The March Of The Black Queen" et "Seven Seas Of Rhye" alternent puissance, flamboyance, furie et mélancolie avec une aisance sidérante. Avec ce somptueux "Queen II", le groupe, sûr de lui, élargit son horizon musical, horizon qu'il n'aura de cesse d'élargir tout au long de son parcours royal. En affirmant un peu plus la singularité musicale de ces quatre prodiges unis pour le meilleur, "Queen II" s’impose comme le premier chef-d’œuvre du groupe. Long Live The "Queen" !

Album MARILLION SCRIPT FOR A JESTERS TEAR MARILLION
SCRIPT FOR A JESTERS TEAR (1983)
EMI
ROCK PROGRESSIF
5/5
RISING13
04/02/2026
 
428
0 0
Marillion est entré dans ma vie un soir de mars 1983. L'oreille collée à ma radio, je venais d'entendre une chanson que m'avait dédicacée un pote animateur qui venait de recevoir le premier album d'un tout jeune groupe. La chanson "Script For A Jester's Tear" allait avoir un impact considérable pour la suite de ma culture musicale. Le groupe Marillion entrait dans mon ADN avec à sa tête, un personnage charismatique à la voix envoûtante. Quatre albums majeurs plus tard, au croisement de deux décennies, cet homme seul est parti vers d’autres aventures musicales pendant que les quatre autres inauguraient un futur radieux, innovant et merveilleux en compagnie de celui qui allait devenir pour les trente-sept années suivantes leur voix et leur fascinant frontman. Après cette introduction certes un peu longue, place à l’évocation de ce "Script For A Jester's Tear" qui pour moi, malgré le son qui a vieilli, demeure essentiel tant son impact émotionnel et musical me procure encore et toujours des frissons. "Script For A Jester's Tear", "Chelsea Monday" et "Forgotten Sons" sont trois chefs-d’œuvre. Ces trois joyaux sont complétés par l’incisive "He Knows You Know", la tortueuse "The Web" et la satirique "Garden Party". Grâce à sa somptueuse pochette signée Mark Wilkinson ainsi qu’à l’immense qualité de ses compositions, ce premier album lance avec éclat la carrière de Marillion qui devient alors le porte étendard d’un rock progressif bien moribond depuis la fin des années soixante-dix. Après avoir écarté Mick Pointer au profit de Ian Mosley (batterie), Fish (chant), Steve Rothery (guitares), Mark Kelly (claviers) et Pete Trewavas (basse) peuvent penser à écrire leur destin musical mais pour l’heure, avec ce cultissime "Script For A Jester's Tear", Marillion réalise le premier chef-d’œuvre d’une longue série. À suivre…
Album QUEEN QUEEN QUEEN
QUEEN (1973)
EMI
HARD ROCK MELODIQUE
4/5
RISING13
04/02/2026
 
428
0 0
Le premier album de Queen sort en 1973. Ce qui frappe d'entrée, c'est le merveilleux logo qui prône fièrement sur la pochette. Un premier effort studio très marqué par l'influence de Led Zeppelin, quelques ambiances folks et une présence de musique progressive sur certains titres. La production est soignée mais le plus frappant est le niveau d'interprétation déjà très élevé pour un premier album. Freddie Mercury, Brian May, Roger Taylor et John Deacon font preuve d'une cohésion et d'une maîtrise technique impressionnantes. À sa sortie, l'album est passé inaperçu mais avec le temps, son immense qualité s'est imposée d’elle-même. Presque cinquante après sa sortie initiale, les multiples arrangements orchestraux ainsi que la grande richesse mélodique de ce "Queen" n'ont pas pris une ride. Une entrée prometteuse riche des superbes "Keep Yourself Alive", "Doin' Alright" et "My Fairy King" tandis que les somptueuses "Great King Rat", "Liar" avec leur dimension théâtrale plus les ambitions d’opéra-rock de "Jesus" affichent les aspects baroques dont le groupe se fera une spécialité pour le plus grand plaisir du fan que je suis. "Queen" est un premier album dont la folie musicale qui, bien qu’elle ne soit pas encore totalement maîtrisée, émerveille, envoute, fascine et comble votre humble serviteur. Un album essentiel à redécouvrir.
Album WHITESNAKE FLESH & BLOOD WHITESNAKE
FLESH & BLOOD (2019)
FRONTIERS RECORDS
HARD ROCK
5/5
RISING13
04/02/2026
 
428
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"Flesh & Blood" est le treizième et dernier album à ce jour du groupe qui voit l'arrivée de Michele Luppi aux claviers. Autour de David Coverdale on retrouve la même équipe que sur le précédent "The Purple Album". La production est fantastique, moderne et beaucoup plus rock en comparaison de "Good To Be Bad" et "Forevermore". La musique respire et retrouve des sonorités seventies du meilleur goût. Les musiciens sont en très grande forme et le duo de guitaristes formé par Reb Beach et Joel Hoekstra brille de mille éclats. Mais le grand gagnant de ce "Flesh & Blood" est sans aucune contestation possible un David Coverdale éblouissant, retrouvant enfin son timbre grave et chaleureux sur de nombreux morceaux plus posés. Les compositions sont brillantes et inspirées comme le prouvent les hymnes rock "Good To See You Again", "Gonna Be Alright", "Hey You (You Make Me Rock)", "Trouble Is Your Middle Name", "Flesh & Blood" et "Well I Never", la poignante "Heart of Stone", la très belle ballade folk "After All", l’irrésistible et génialissime clin d’œil à Thin Lizzy "Always & Forever" sans oublier l’épique et majestueuse "Sands of Time" avec ses arrangements orientaux. C'est simple, "Flesh & Blood" est l’album le plus complet et le plus abouti de la part du groupe depuis un certain "1987". Il figure parmi les meilleures productions de Whitesnake et clôt avec panache la carrière du Serpent Blanc. La légende David Coverdale peut être fière de ses adieux discographiques. Chapeau bas l'artiste...
Album SINDAR TOWER OF THE SUN SINDAR
TOWER OF THE SUN (2025)
AUTRE LABEL
METAL PROGRESSIF
4/5
CÉLADRIS
02/02/2026
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L'influence des suédois d'Opeth ont fait des émules avec Sindar c'est indéniable. Le paradoxe ici est qu'il faut ne pas être un grand admirateur du modèle pour en apprécier l'ersatz. Si le style Opeth est leur source d'inspiration c'est justement quand Sindar s'en éloigne qu'il produit son meilleur. Gyvy l'a parfaitement souligné les titres 'Black Moth' et surtout 'Greenfields' versent plus dans dans le rock atmosphérique relevé que dans le death metal progressif des suédois et sont les meilleurs morceaux de cet album. Le reste est loin d'être mauvais et tient remarquablement la distance mais c'est quand Sindar s'affranchi de ses références que les frissons arrivent. Les finals de 'Greenfields' ou 'Field Of The Dead' propose par exemple un post rock pur jus qui scotche et on en vient à regretter que Sindar ne verse pas exclusivement dans ce genre pour à n'en pas douter marquer les esprits.
Album WHITESNAKE THE PURPLE ALBUM WHITESNAKE
THE PURPLE ALBUM (2015)
FRONTIERS RECORDS
HARD ROCK
3/5
RISING13
02/02/2026
 
428
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Douzième album studio du groupe. Doug Aldrich et Brian Tichy ont quitté Whitesnake et sont remplacés par Joel Hoekstra (guitares) et Tommy Aldridge, dont c'est le retour, à la batterie. En 2012 disparaît Jon Lord, claviériste et un des membres fondateurs du géant Deep Purple. Avant cette triste date des rumeurs circulaient sur l'éventualité d'une reformation, le temps d'une tournée, du Deep Purple Mark III à savoir Ritchie Blackmore, Jon Lord, Ian Paice, David Coverdale et Glenn Hughes. Ceci n’ayant pu aboutir et afin de rendre hommage à l'immense musicien et artiste qu’était Jon Lord, David Coverdale décide de sortir avec son Whitesnake un album consacré à des reprises du répertoire des albums "Burn" (1974), "Stormbringer" (1974) et "Come Taste The band" (1975). Et plutôt que de coller au plus près des versions originales, la relecture est radicale. Le son est plus heavy, la part belle est faîte aux guitares au détriment du clavier et le jeu puissant et parfois pachydermique de Tommy Aldridge ôte tout le groove que la grande classe et l’immense talent de Ian Paice insufflait aux morceaux. Ce "Purple Album" alterne l'excellente surprise, la grande réussite, le banal et le franchement dispensable. Il est surtout destiné aux plus jeunes qui ne connaitraient que le Deep Purple Mark II ou la formation actuelle. C'est donc une occasion de découvrir ou redécouvrir trois albums importants dans la discographie du pourpre profond dont le chef-d’œuvre "Burn". "Purple Album" propose des versions plus modernes correspondant mieux aux attentes d'un public néophyte et peu habitué au son des années soixante-dix. Pour ceux qui vénèrent ces trois œuvres indispensables, c'est soit le rejet total, soit la curiosité qui l'emporte. Quoi qu’il en soit, "The Purple Album" est une parenthèse sincère dans sa démarche, étonnante dans sa réalisation et surprenante dans son résultat.
 
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