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Album ARCHIVE LIGHTS ARCHIVE
LIGHTS (2006)
WARNER
ROCK
2/5
SUPERCLOCHARDU84
06/03/2026
 
35
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Lights, c'est You All Look the Same to Me en plus électro ; il a les mêmes qualités et les mêmes défauts, en plus accentués pour ceux-ci. Lights est le morceau phare (sans mauvais jeu de mots) de l'album, mais un certain Again était passé par là quelques années plus tôt et Light na pas l'impact ni l'originalité que pouvait avoir Again. Je trouve l'intro un poil trop longue aussi. Les autres pistes souffrent aussi de l'importance accordée au titre éponyme, et sont tous oubliables. Quelques pistes sortent néanmoins du lot : System, Fold, I Will Fade et Headlights sont appréciables. Le reste fait un peu brouillon. Demeure Taste of Blood, un titre qui avait un énorme potentiel mais dont la fin abrupte m'a achevé... tant pis, Archive ne pourra que faire mieux par la suite !
Album ARCHIVE YOU ALL LOOK THE SAME TO ME ARCHIVE
YOU ALL LOOK THE SAME TO ME (2002)
EASTWEST
ROCK
3/5
SUPERCLOCHARDU84
04/03/2026
 
35
0 0
Il y a quelque jour sortait Glass Minds, le quatorzième album du collectif. Entre temps je me suis replongé dans You All Look the Same to Me, pour lequel je n'ai pas eu de coup de cœur (et n'en ai toujours pas). J'ai toujours préféré Archive pour son coté atmosphérique, entre trip hop et rock progressif, mais force est de constater que ce troisième album est un pilier, au coté de Londinium et Controlling Crowds, qui amorcera tout la facette rock d'Archive. Concernant le premier titre, Again, tout a été dit : chef d'œuvre du groupe, du rock progressif, de l'année, de la décennie, etc. Et c'est vrai, du coup les autres titres pâtissent de cette introduction. Numb et Meon fonctionnent comme un miroir de Again, avec une progression vers un style plus agressif qui redescend sur quelque chose de plus doux et agréable. Sympathique mais moins marquant que le premier titre. S'en suit un Goodbye lui aussi sympathique mais assez oubliable. Now And Then et Seamless ne sont là que pour amorcer Finding It So Hard, autre titre phare de l'album, que je n'apprécie que moyennement et que je trouve, en outre, assez répétitif. Pour certains il peut causer un mal de tête, j'en fait parti ! Je lui aurais préféré Junkie Shuffle, de l'édition spéciale, mais bon... Fool, qui lui succède, est très agréable à l'écoute, probablement ma piste préférée avec ses passages à l'harmonica. Hate et Need terminent l'album, mais sont, comme Goodbye, assez anecdotique. Un album inégal donc, mais fondateur du son d'Archive jusqu'à Controlling Crowds.
J'ai hésité entre un 4/5 consensuel et un 2/5 personnel (et un brin méchant, mais c'est à cause de Finding It So Hard), du coup ce sera un 3/5.

Album QUEEN THE WORKS QUEEN
THE WORKS (1984)
EMI
ROCK
5/5
RISING13
26/02/2026
 
480
0 0
Quand Queen entre en studio en 1983 pour enregistrer ce qui allait être leur onzième album studio, tout n’est pas au beau fixe. "Hot Space", le précédent effort du groupe qui incorporait des sonorités synthétiques éloignées du registre habituel du groupe a déçu une très grande partie des fans de la Reine et des critiques. Les ventes, elles aussi ont été décevantes. Des velléités de carrière solo se font particulièrement ressentir du côté de Freddie Mercury. C’est dans ces conditions quelques peu alarmistes qu’est enregistré "The Works". C’est un grand ouf de soulagement qui est poussé à la fin de l’écoute de ces huit nouvelles compositions. Zappons l'horripilante "Machines (or ‘Back to Humans’) " pour nous concentrer sur les sept autres travaux qui composent la nouvelle offrande de nos quatre héros. Au programme, nous avons les deux méga-tubes que sont l’incontournable "Radio Gaga" écrit par Roger Taylor et l’irrésistible "I Want To Break Free" composé par John Deacon. Deux très grands classiques du groupe qui ne trouveront pleinement grâce à mes oreilles que dans leurs versions live où ils prennent toute leur dimension hymnique. De son côté, Brian May comble de bonheur les hard-rockers endurcis avec le puissant "Tear It Up" et l’imparable "Hammer To Fall". Sur scène, ces deux uppercuts sonores seront imparables. Qu’en est-il de Freddie Mercury ? "It’s A Hard Life" est une superbe ballade baroque au piano. Le rockabilly "Man on the Prowl" est le petit frère de "Crazy Little Thing Called Love" présent sur l’album "The Game" de 1980. "Keep Passing The Open Windows" est une réussite pop-rock addictive avec un refrain très réussi. L’album se clôt sur la délicate ballade acoustique "Is This The World We Created ? " qui dénonce les absurdités de notre monde. Autant dire qu’elle est malheureusement et tristement toujours d’actualité. Avec "The Works", Queen réalise un album quasi parfait et renoue avec le succès. Débutait alors un cycle d'albums qui allait s’imposer comme étant l’apogée artistique et commerciale du groupe dans les années à venir. À suivre…
Album QUEEN HOT SPACE QUEEN
HOT SPACE (1982)
EMI
ROCK
3/5
RISING13
26/02/2026
 
480
0 0
Les années qui ont suivi sa parution n'ont pas été tendres avec le dixième album studio de Queen, le tant décrié "Hot Space". Il serait peut-être temps de réhabiliter ou du moins de donner une nouvelle chance à cet ovni discographique. C'est sûr qu'un disque contenant la médiocre voire catastrophique "Body Language" part avec un très gros handicap. De plus, le groupe décide, sous l'impulsion de Freddie Mercury et John Deacon, tous deux encouragés par l’immense succès de "Another One Bites The Dust", de tenter une pop synthétique et funky en délaissant pour cette fois le hard-rock, les arrangements baroques. Autant dire que ça a fait grincer des dents dans les chaumières. Pourtant, la folie créatrice est toujours présente avec les audacieuses "Staying Power", "Back Chat", "Cool Cat", l'efficacité est au rendez-vous avec les très réussies "Dancer" et "Put Out the Fire", la douceur reposante de "Las Palabras de Amor (The Words of Love)" fait un bien fou, l'émotion sincère de la ballade "Life Is Real (Song for Lennon)" est palpable. Sans oublier la célébrissime "Under Pressure" en compagnie de David Bowie qui conclut avec classe et majesté un album qui avec le recul préfigurait la suite des années 80 de Queen à savoir une orientation plus pop mais qui n'oublierait plus à l'avenir les sonorités hard-rock, les arrangements progressifs, grandiloquents, baroques et les expérimentations génétiquement incluses dans son riche ADN musical. À suivre...
Album QUEEN A DAY AT THE RACES QUEEN
A DAY AT THE RACES (1976)
EMI
ROCK
5/5
RISING13
26/02/2026
 
480
0 0
Tout comme son illustre prédécesseur, le titre du cinquième album de Queen est emprunté à un film des Marx Brothers. Toujours aussi facétieux les troubadours de sa Majesté. Tout aussi réussie que celle de "A Night At The Opera", la pochette de "A Day At The Races" annonce la couleur. Freddie Mercury, Brian May, Roger Taylor et John Deacon laissent libre cours à leur créativité débridée. L'énorme riff de "Tie Your Mother Down" imprime de la plus belle des manières la cadence d'une folle journée et l'auditeur se retrouve soudain dans la peau de Ferris Bueller. Et il va en voir de toutes les couleurs. Un arc-en-ciel musical resplendissant au son des sublimes "You Take My Breath Away", "The Millionaire Waltz", "Teo Torriate (Let Us Cling Together)", de l'extravagante "Good Old-Fashioned Lover Boy", de l'épique et puissante "White Man" et de la somptueuse "Somebody To Love" et ses poignants chœurs gospel. À nouveau, la production est exemplaire et le seul petit reproche que l'on pourrait faire à ce magnifique "A Day At The Races" est d'être sorti après son mythique aîné. Un indispensable de plus dans la merveilleuse discographie de Queen.
Album QUEEN THE GAME QUEEN
THE GAME (1980)
EMI
ROCK
5/5
RISING13
26/02/2026
 
480
0 0
"The Game" est le huitième album studio du groupe. Il aurait pu s'intituler "Rock 'n'Roll" ou bien alors "Elvis" tant l'ombre du chanteur plane sur cet album. En grands admirateurs du King qu'ils sont, Freddy Mercury, Roger Taylor, John Deacon et Brian May ont enregistré à coup sûr l'album le plus épuré, le plus accessible voire le plus roots de leur carrière. Mais chez Queen, épuré ne veut pas dire enregistré à la va-vite, sans soin et avec un son pourri. On retrouve tout le savoir-faire du groupe pour l'écriture de chansons merveilleuses mais sans l'habillage grandiloquent des chœurs et orchestrations qui jusque-là avaient parcouru les précédents opus de Queen. Et pourtant l'album s'ouvre et se referme avec les sublimes "Play The Game" et "Save Me" qui auraient très bien pu figurer sur "News Of The World" ou "Jazz". Mais dès le génial "Dragon Attack" et le coup de maître "Another One Bites The Dust", on sent bien que le groupe veut aller droit à l'essentiel. Les formidables et rockabillys "Don't Try Suicide", "Need Your Loving Tonight" et "Crazy Little Thing Called Love" sont dignes d'un Marty McFly en plein bal de fin d'année avant son retour vers le futur. La mélancolique "Sail Away Sweet Sister (to The Sister I Never Had)" est certainement la plus belle chanson de tout l'album. Avec "The Game", Queen signe avec réussite, efficacité et un malin plaisir à brouiller toujours un peu plus les pistes, son entrée fracassante dans les années quatre-vingt. La suite, parfois chaotique, allait emmener le groupe vers des sommets vertigineux mais ceci est une autre histoire. À suivre...
 
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