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Quel album !!!! Dès le premier titre c’est une avalanche d’émotion. Mélodique à souhait et une montée en puissance sublime. Je décide sans mal de laisser les autres titres défilés. Et c’est le même constat et le même plaisir. Les huits morceaux n’ayant pas suffit je me suis lancer dans l’écoute de l’album précédent mais bizarrement il m’a paru moins percutant. Un groupe que je vais suivre de près tout comme philosophobia qui m’a également enthousiasmé.
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Contrairement à la chronique, je n'ai pas été du tout séduit par ce mur du son. Tout est vrai dans cette chronique mais les finesses et subtilités sont tellement diluées dans ce brouahaha métalliques et autres vociférations qu'on a peine à les apprécier. Et c'est très malheureux car les rares (deux!!!) chants clairs sont absolument excellents et on devine l'album génial qu'aurait pu être ce 'The Dormant Darkness" sans cette hystérie sonore qui ne souffle que le moite et brulant d'un death au détriment de la moindre respiration mélodique d'un véritable métal progressif à mon sens. Quel dommage de ne pas avoir l'avoir plus équilibré. Frustrant.
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L'influence des suédois d'Opeth ont fait des émules avec Sindar c'est indéniable. Le paradoxe ici est qu'il faut ne pas être un grand admirateur du modèle pour en apprécier l'ersatz. Si le style Opeth est leur source d'inspiration c'est justement quand Sindar s'en éloigne qu'il produit son meilleur. Gyvy l'a parfaitement souligné les titres 'Black Moth' et surtout 'Greenfields' versent plus dans dans le rock atmosphérique relevé que dans le death metal progressif des suédois et sont les meilleurs morceaux de cet album. Le reste est loin d'être mauvais et tient remarquablement la distance mais c'est quand Sindar s'affranchi de ses références que les frissons arrivent. Les finals de 'Greenfields' ou 'Field Of The Dead' propose par exemple un post rock pur jus qui scotche et on en vient à regretter que Sindar ne verse pas exclusivement dans ce genre pour à n'en pas douter marquer les esprits.
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Superbe chronique de Rhum1. Dès ‘Wraith’, Ihlo capte l’attention avec une intro presque cinématographique, où chaque note semble suspendue avant d’exploser dans une intensité maîtrisée. Ce qui séduit, c’est cette manière de toujours laisser une émotion filtrer dans chaque morceau à travers la précision : un accord qui s’attarde puis qui accélère, une montée qui se retient, une voix qui effleure plus qu’elle ne domine. ‘Cenotaph’ illustre parfaitement cette dualité, alternant tension et apaisement avec une fluidité remarquable. Les claviers, d’une belle richesse, enveloppent l’ensemble d’une dimension électronique fine et texturée, sans jamais trahir la sincérité du propos.
S’il s’inscrit dans la lignée de l’école TesseracT, Ihlo s’en démarque par une approche peut être plus moderne, plus atmosphérique en y apportant une sensibilité qui lui est propre. Là où ses aînés privilégient une tension plus brute, Ihlo fait le choix d’y apporter un tout autre relief, de la nuance et d’une émotion maîtrisée, donnant à “Legacy” une intensité singulière qui s’impose naturellement parmi les grandes réussites de l’année.
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Après l'EP "My Dark Symphony", Conception sort enfin son cinquième album et avec "State of Deception" le groupe est toujours aussi fascinant. Toujours plus torturée, toujours plus sombre, toujours plus audacieuse et d'une tristesse abyssale, la musique du groupe vous transporte dans des profondeurs émotionnelles d'une noirceur terrifiante mais o combien salvatrice. La voix de Roy Khan est miraculeuse, la guitare de Tore Østby est touchée par la grâce, la section rythmique composée de Ingar Amlien (basse) et Arve Heimdal (batterie) est exemplaire et les claviers de Lars Andre Kvistum sont remarquables. Huit titres marqués du sceau du talent et de l'excellence formidablement mis en valeur par une production haut de gamme. Sublime !
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"Flow" est le quatrième album studio de Conception avant que ce dernier ne se sépare. Toujours aventureux et innovateur, le groupe ajoute à sa musique des éléments électroniques, compose des titres souvent courts, aux riffs addictifs et aux mélodies imparables. L'atmosphère musicale de Conception fascine, déroute, hypnotise mais demeure accessible pour peu que l'on s'en donne la peine. Une fois imprégné, impossible de s'en décrocher tant le talent, la qualité d'écriture et d'interprétation sont immenses. La voix de Roy Khan nous ensorcelle pour mieux nous laisser succomber aux envoûtements du génial Guitar-Hero qu'est Tore Østby. Un album somptueux auquel le groupe ne donnera un successeur qu'en 2020.
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