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Il y a quelque jour sortait Glass Minds, le quatorzième album du collectif. Entre temps je me suis replongé dans You All Look the Same to Me, pour lequel je n'ai pas eu de coup de cœur (et n'en ai toujours pas). J'ai toujours préféré Archive pour son coté atmosphérique, entre trip hop et rock progressif, mais force est de constater que ce troisième album est un pilier, au coté de Londinium et Controlling Crowds, qui amorcera tout la facette rock d'Archive. Concernant le premier titre, Again, tout a été dit : chef d'œuvre du groupe, du rock progressif, de l'année, de la décennie, etc. Et c'est vrai, du coup les autres titres pâtissent de cette introduction. Numb et Meon fonctionnent comme un miroir de Again, avec une progression vers un style plus agressif qui redescend sur quelque chose de plus doux et agréable. Sympathique mais moins marquant que le premier titre. S'en suit un Goodbye lui aussi sympathique mais assez oubliable. Now And Then et Seamless ne sont là que pour amorcer Finding It So Hard, autre titre phare de l'album, que je n'apprécie que moyennement et que je trouve, en outre, assez répétitif. Pour certains il peut causer un mal de tête, j'en fait parti ! Je lui aurais préféré Junkie Shuffle, de l'édition spéciale, mais bon... Fool, qui lui succède, est très agréable à l'écoute, probablement ma piste préférée avec ses passages à l'harmonica. Hate et Need terminent l'album, mais sont, comme Goodbye, assez anecdotique. Un album inégal donc, mais fondateur du son d'Archive jusqu'à Controlling Crowds.
J'ai hésité entre un 4/5 consensuel et un 2/5 personnel (et un brin méchant, mais c'est à cause de Finding It So Hard), du coup ce sera un 3/5.
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L'horreur du dernier album passée, je me suis remis cet album qui, sans le mal de tête causé par le 7e titre, aurait pu être un chef d'œuvre. Quelle idée de foutre ce rythme infâme et matraquant sur ce titre qui n'avait besoin d'aucun rythme justement....? En tout cas bien meilleur que le dernier, doublement chiant.
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C'est simple, avec Octavarium, A change of Season est le plus beau morceau de DT. Tout d'abord, la construction même du titre en 4 parties représentant les saisons est tout à fait propice à des développements et ... à une progression rythmique, harmonique et instrumentale qu'on peut attendre du prog. La coda qui reprend le thème initial finit d'illustrer l'aspect cyclique des années et de la vie du narrateur. Et c'est la ert la reprise du En plus, les paroles sont très inspirées, et mine de rien le contraire peut vite miner une belle chanson. Bien sur, on retrouve quelques dévelopements un peu longs et initules vue la longuieur du titre, mais globalement, on est pris de bout en bout. Une merveille.
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Un album que j'ai du mal à aimer, moins DT que le reste de la production. Je retiens malgré tout Voices et space dye vest qui donne des frissons.
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Non Non Non et Non ! A part la ballade relativement mauvaise "Anna Lee", cet album est pour moi un des 3 meilleurs de DT et un chef d'oeuvre de Prog. Ceux qui l'ont descendu n'ont rien compris : le groupe a voulu offrir un album influencé prog 70's, voire 80's (je pense à Rush notamment). Certains s'y sont risqué de façon maladroite comme les seigneurs d'Opeth. Mais Dream Theater accouche ici de morceaux carrément trippants, avec des montées qui me filent le frisson à chaque fois, et ce plus de 16 ans après sa sortie ! Pauvre techniquement, commercial, et alors, c'est excellent.
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J'ai eu l'heur de découvrir Archive sur M6, oui oui, M6. La nuit, entre deux clips insipides, la mélodie d'un certain 'Again' a capté mon attention. Renseignements pris, quelle ne fut pas ma surprise de constater que le petit morceau formaté diffusion radio dure en réalité plus de 16 minutes !! Et quelles 16 minutes!!! Une gifle mélancolique où se mêlent Pop, Progressif, Electronic, Ambient et même un peu d'indus' !!! Le reste de l'album, même s'il n'arrive que par moments à toucher l'état de grâce d'un 'Again', est du même tonneau ! Ambiance mélancolique et diversité se marient pour une heure d’émotion et de nostalgie. Il n'y a qu'a citer la mandoline et les trompettes sur 'Hate', ou les chants féminins savamment distillés pour comprendre qu'Archive s'est donné les moyens de créer des atmosphères aussi riches que poignantes... A l'image d'un 'Goodbye' et sa complainte juste douloureuse, cet album me bouleverse. Merci M6 pour cette découverte. Comme quoi même une horloge arrêtée donne la bonne heure deux fois par jour ...
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