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Toutes ces mélopées me désespèrent. Rick Wakeman est certainement encore capable de beaucoup mieux. Là où Sigur Ros trouve le chemin vers votre cœur en quelques notes le grand claviériste nous sert une excellente musique d'ascenseur à conseiller aux plus grands palaces mais guère suffisant pour nous transporter, pour un usage personnel, ailleurs que vers Morphée. Les notes s'égrènent sans susciter la moindre émotion chez l'auditeur qui attends désespérément qu'il se passe un petit quelque chose qui ne viendra jamais. L'album se termine et se demande depuis combien de temps. Tout cela me semble bien paresseux et il faudrait voir à ne pas se reposer exclusivement sur sa réputation si il ne souhaite pas l'entacher.
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Belle surprise que cette "Mascarade". Le guitariste Thomas Raggi s'entoure de noms prestigieux pour faire une proposition plus musclée de celle de Maneskin et de sa pop rock manquant parfois de relief. Que ce soit les élégants morceaux pop rock 'For Nothing' ou 'Lucy' avec la voix de l'improbable chanteuse UPSAHL . Les titres plus punk rock comme 'Getcha!' ou 'The Ritz' moins dans mes gouts mais on ne peut pas leur reprocher de manquer de caractère. Contrairement à Torpedo j'ai beaucoup apprécié la reprise 'You Spin Me Round (Like A Record)' qui apporte enfin un écrin digne au joyau qu'est son refrain en lieu de l'indigente musique électro originale. C'eût pu être un 4/5 si la durée de 28 min ne confine à l'EP.
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Je partage le sentiment général de ADRIANSTORK sur cet production qui réussit à franchir l'obstacle d'exister sans son support. Les ambiances anxiogènes sont parfaitement retranscrites et le son de NIN se prête à merveille à l'exercice, ce qui donne un album agréable à écouter de manière autonome. Je ne reviendra par sur les propos d'une grande pertinence de mon collègue. En plus de Tangerine Dream et Massive Attack, vient à l'esprit Vangelis. Respectant admirablement ses prédécesseurs cet opus penche clairement vers Wendy Carlos. "Building Better Worlds" par exemple pouvant sans que personne ne s'en émeuve être placé sur Orange Mécanique. J'ai apprécié "Who Wants To Live Forever ?" personnellement. Petite sucrerie dans ce torrent d'amertume. Attention nonobstant pour une BO c'est un bon album mais ça reste une BO.
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Contrairement à mon estimable collègue je n'ai pas été touché outre mesure par cet album qui s'il n'est pas désagréable, loin s'en faut, pèche justement par son manque de caractère contrairement à toutes les références doit il s'inspire. Il m'a fallu attendre les 3 pistes finales pour avoir l'oreille alertée par l'ombre d'un Archive (ce qui n'est pas un mince compliment chez moi) dans le chant et les sonorités des claviers électro. Malheureusement l'alerte restera exercice et l'inspiration de Danny Griffiths et Darius Keeler fera défaut. Le frémissement ne décollera jamais. Aux multiples écoutes de cet album très bien exécuté ne restera que le souvenir de Crime of The Century qui est une reprise qui n'apporte rien à l'originale. Bien maigre bilan. Affaires de sensibilités certainement ce groupe m'évoque bien plus Strangers On A Train avec les qualité et les défauts de ces derniers. De la musique agréable et douce qui disparait aussi vite l'album terminé. Un 2/5 encourageant. Tout les ingrédients sont là, ne reste qu'a trouver la recette pour les mettre en valeur.
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THMI est l'album que j'attends depuis Contagion. Des titres à la croisée de la pop qui rend leur néo prog redoutable d'efficacité. Ça fourmille de bonnes mélodies épurées de grandiloquence inutilement pesantes et de passages accrocheurs très live compatibles. L'album idéal pour faire découvrir Arena avant les méandres légèrement plus exigeantes d'un The Visitor.
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